Tableau des types Pokémon
faiblesses, résistances et comment le lire
Multiplicateurs, doubles types, immunités : la logique du tableau et les matchups qui comptent, sans apprendre 324 cases.
Le tableau des types Pokémon indique l’efficacité d’une attaque selon le type qui frappe et le ou les types du Pokémon visé. Super efficace vaut ×2 dégâts, pas très efficace ×0,5, sans effet ×0 (immunité) et neutre ×1. Avec 18 types et des Pokémon à double type dont les coefficients se multiplient (jusqu’à ×4 ou ×0,25), c’est l’outil de base de tout combat.
- Super efficace : ×2 dégâts.
- Pas très efficace : ×0,5.
- Sans effet : ×0 (immunité).
- Double type : les coefficients se multiplient.
Dans un combat Pokémon, le type décide souvent de tout. Une attaque bien choisie inflige le double de dégâts, une mauvaise à peine la moitié, et certaines ne font carrément rien. Le tableau des types est la carte de ces relations. Plutôt que d’en mémoriser les 18 lignes et 18 colonnes, l’essentiel est d’en comprendre la logique : quelques multiplicateurs, une règle pour les doubles types, et une poignée de matchups vraiment décisifs.
Le tableau des types Pokémon, à quoi ça sert
Chaque Pokémon et chaque attaque appartiennent à un ou deux types : Feu, Eau, Plante, Électrik, Vol, Psy, Acier, Fée, et ainsi de suite, pour un total de 18. Le tableau croise le type de l’attaque avec le ou les types du Pokémon visé, et en déduit l’efficacité des dégâts.
Il sert dans les deux sens. En attaque, il vous dit quelle attaque choisir pour frapper fort. En défense, il vous dit quels Pokémon envoyer pour encaisser, et lesquels éviter. Un bon joueur ne « connaît » pas le tableau par cœur : il raisonne avec.
Lire le tableau
les multiplicateurs de dégâts
Tout repose sur quatre cas, et c’est tout ce qu’il faut retenir pour commencer.
Une attaque super efficace inflige le double de dégâts, soit un coefficient de ×2. Une attaque pas très efficace est divisée par deux, soit ×0,5. Quand une attaque n’a aucun effet, le coefficient tombe à ×0 : c’est une immunité, l’attaque ne touche pas du tout. Et dans tous les autres cas, l’attaque est neutre, à ×1, sans bonus ni malus.
Concrètement, une attaque Eau contre un Pokémon Feu passe en ×2 : l’eau éteint le feu, le dégât double. La même attaque Eau contre un Pokémon Plante tombe à ×0,5, parce que les plantes se nourrissent d’eau. La logique du jeu suit souvent l’intuition, ce qui aide beaucoup à retenir.
| Type | Super efficace contre | Ses faiblesses |
|---|---|---|
| Feu | Plante, Glace, Insecte, Acier | Eau, Sol, Roche |
| Eau | Feu, Sol, Roche | Plante, Électrik |
| Plante | Eau, Sol, Roche | Feu, Glace, Vol, Insecte, Poison |
| Électrik | Eau, Vol | Sol |
| Fée | Combat, Dragon, Ténèbres | Poison, Acier |
Les doubles types
quand les effets se cumulent
C’est là que beaucoup de joueurs se trompent. Un Pokémon peut avoir deux types à la fois, par exemple Eau/Vol. Dans ce cas, on multiplie les coefficients de chacun de ses types.
Si une attaque est super efficace contre les deux types (×2 et ×2), le résultat grimpe à ×4 : des dégâts énormes. À l’inverse, si elle est peu efficace contre les deux (×0,5 et ×0,5), elle tombe à ×0,25, presque inoffensive. Et les effets contraires s’annulent : super efficace contre un type (×2) mais pas très efficace contre l’autre (×0,5) donne ×1, soit un dégât neutre.
Et l’immunité l’emporte sur tout. Si l’un des deux types rend l’attaque sans effet (×0), le résultat final est ×0, quelle que soit l’efficacité sur l’autre type. Repérer le double type d’un adversaire change donc complètement le calcul.
Normal et Combat n’ont aucun effet sur Spectre. Sol ne touche pas Vol. Électrik ne fait rien à Sol. Psy est sans effet sur Ténèbres, et Dragon ne touche pas Fée. Ces cas (×0) sont absolus : autant les retenir.
Les matchups et immunités à connaître
Inutile d’apprendre les 324 cases. Quelques relations reviennent sans cesse et suffisent à se débrouiller. Les immunités, surtout, font gagner ou perdre un combat : lancer une attaque Sol sur un Pokémon Vol, c’est l’attaque dans le vide assuré.
Côté forces classiques : la Fée, arrivée plus tard dans la série, est super efficace contre le Dragon, le Combat et les Ténèbres, ce qui en fait une réponse précieuse aux dragons longtemps intouchables. L’Acier, lui, résiste à de très nombreux types, ce qui en fait un excellent mur défensif. Repérer ces deux profils donne déjà un net avantage.
Comment retenir le tableau sans tout mémoriser
La bonne approche n’est pas la mémorisation brute, mais la logique. Beaucoup de relations suivent le bon sens : l’Eau bat le Feu, le Feu brûle la Plante, la Plante absorbe l’Eau. Ce trio « pierre-feuille-ciseaux » est le socle, et on s’appuie dessus pour déduire le reste.
Ensuite, on retient par paquets. Les types récents comme la Fée et l’Acier ont peu de faiblesses, donc on mémorise surtout ce qui les bat. Les immunités forment une courte liste à connaître par cœur, parce qu’elles sont absolues. Pour le reste, l’habitude fait le travail : à force de jouer, les bons réflexes viennent seuls, et le tableau devient une vérification plutôt qu’un pense-bête permanent.
Au fond, lire le tableau des types tient en trois réflexes : connaître les quatre multiplicateurs, penser au double type de l’adversaire, et garder en tête la courte liste des immunités. Le reste vient en jouant.
Que veut dire « super efficace » dans Pokémon ?
Que l’attaque inflige le double de dégâts, soit un coefficient de ×2. À l’inverse, « pas très efficace » divise les dégâts par deux (×0,5) et « sans effet » les annule (×0).
Comment fonctionne le tableau pour un Pokémon à deux types ?
On multiplie les coefficients de ses deux types. Super efficace contre les deux donne ×4, peu efficace contre les deux donne ×0,25, et des effets contraires (×2 et ×0,5) s’annulent en ×1. Une immunité (×0) sur l’un des deux types l’emporte sur tout.
Quelles attaques n’ont aucun effet ?
Les principales immunités : Normal et Combat sur Spectre, Sol sur Vol, Électrik sur Sol, Psy sur Ténèbres, Dragon sur Fée. Dans ces cas, l’attaque ne touche pas du tout.
Combien y a-t-il de types dans Pokémon ?
Dix-huit, depuis l’arrivée du type Fée à la sixième génération (jeux X et Y, en 2013). Avant cela, la série en comptait dix-sept.
Faut-il apprendre tout le tableau par cœur ?
Non. Mieux vaut comprendre la logique (l’Eau bat le Feu, le Feu brûle la Plante, la Plante absorbe l’Eau), connaître les immunités et laisser l’habitude faire le reste.